Depuis fort longtemps, les historiens se sont penchés sur les tenants et les aboutissants de l'Art naïf. Ils ont, entre autres conclusions, affirmé que la plupart des artistes qui s'en réclament sont des autodidactes, qu'ils sont sensibles à des sources locales et à des traditions, qu'ils se préoccupent d'une nature perdue présentée comme idyllique, et que, concernés par le quotidien, ils l'idéalisent. Il semble bien que Françoise GÜGGENBÜHL soit sortie tout droit d'un de leurs ouvrages.